Les robes
On préfère en connaître douze par cœur que d’en stocker deux cents dans des housses. Chacune porte le nom du geste de couture qui lui donne sa forme, et on vous dira sans détour laquelle ne vous ira pas.
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Biais
1 980 €
Coupée à 45 degrés, elle suit chaque mouvement du bassin et ne cache rien de ce que vous avez mangé.
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Plumetis
2 340 €
Des milliers de petits pois brodés sur du tulle, et dix minutes d’essayage pour qu’aucun ne tombe au mauvais endroit.
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Entre-deux
2 680 €
Des bandes de dentelle posées à l’horizontale, trente-deux boutons dans le dos, et une témoin qui a intérêt à avoir les ongles courts.
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Ganse
1 760 €
Quatre coutures, un dos ouvert jusqu’aux reins, et tout le poids de la robe confié à un seul nœud sur la nuque.
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Bouillonné
3 150 €
Huit mètres de mikado froncés à la main, trois kilos portés par la taille, et deux poches assez grandes pour votre téléphone.
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Lisière
1 290 €
Du lin et de la soie qui froissent dès 11 h, une frange laissée telle quelle, et des boutons du col à l’ourlet.
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Surjet
2 490 €
Une sirène qu’on essaie sur une marche d’escalier, parce que le genou décide de tout le reste de votre soirée.
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Smocks
2 150 €
Trente heures de points à la main sur le buste, qui s’étire avec vous quand le repas dure jusqu’à minuit.
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Organdi
890 €
Un coton si raide qu’on vous entend arriver, une robe aux genoux pour la mairie, et un ruban pour fermer la taille.
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Point de bourdon
4 200 €
Quatre-vingts heures de broderie en relief, cinquante-deux boutons jusqu’à la nuque, et une traîne qu’il faudra apprendre à emmener avec vous.
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Galon
1 640 €
Un haut qu’on remet avec un jean en octobre, une jupe en satin épais, et un galon pour la frontière entre les deux.
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Droit-fil
1 480 €
Une combinaison en crêpe de laine aux jambes très larges, pour celles qui veulent marcher à grands pas et savent où sont les toilettes.