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Robe de mariée Plumetis portée en atelier, vue de face, en Tulle plumetis
Robe de mariée Plumetis vue de dos, devant un fond de papier écru
Détail de la robe Plumetis : coupe et finitions en gros plan

Il y a dans ce tulle quelques milliers de pois brodés, posés par le métier où ça l’arrange, et il y en a toujours un qui veut tomber pile sur le téton. Au premier essayage, on passe donc dix bonnes minutes à déplacer le devant d’un centimètre à droite, d’un centimètre à gauche, en regardant votre poitrine avec un sérieux de géomètre. C’est normal. Personne n’en rit avant la fin du rendez-vous.

L’encolure bateau dégage les clavicules et élargit les épaules. C’est très joli sur des épaules étroites ou tombantes. Sur une nageuse, on vous le dira : essayez quand même, et regardez-vous de dos. Les manches, transparentes, montrent tout ce qui se passe dessous, y compris les coutures. Les nôtres sont reprises en couture anglaise, fine comme une allumette, et il a fallu trois saisons pour arrêter d’en être mécontentes.

La jupe compte quatre épaisseurs, soit quatorze mètres de tulle, et elle reste souple parce que rien n’y est amidonné. Deux défauts à connaître. Le tulle attrape les bagues, les bracelets et la barbe de votre oncle. Et l’hiver, sur des collants, l’électricité statique le colle aux jambes : un jupon léger règle l’affaire, on vous expliquera lequel.

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