Aller au contenu
Robe de mariée Bouillonné portée en atelier, vue de face, en Mikado de soie
Robe de mariée Bouillonné vue de dos, devant un fond de papier écru
Détail de la robe Bouillonné : coupe et finitions en gros plan

Cette robe pèse trois kilos. Si ce poids reposait sur le bustier, vous passeriez la journée à le remonter. Il repose donc sur la taille, par un ruban de gros-grain cousu à l’intérieur et agrafé avant tout le reste, que nous serrons ferme. C’est lui qui travaille. Le bustier drapé n’a plus qu’à rester en place, avec six baleines dans le corselet pour l’y aider.

Les fronces se font à la main : trois rangs de faufil sur huit mètres de mikado, qu’on tire jusqu’à votre tour de taille, puis qu’on répartit à l’aiguille. C’est le moment où personne ne parle à l’atelier. Ce bouillonné ajoute du volume aux hanches et n’en enlève nulle part. Il ira à celles qui en veulent. Sous 1,60 m, la jupe peut vous avaler : on raccourcit alors la traîne et on retire un bon mètre de fronces.

Ce qui vous attend : les portes de voiture (prévoyez un ami patient), les toilettes (prévoyez deux amies), et les poches, cousues dans les coutures de côté parce que nous en avions assez de voir des mariées confier leur téléphone à leur mère. Le mikado marque peu. Vous pouvez vous asseoir dessus sans remords.

À porter avec

Les autres robes