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Robe de mariée Organdi portée en atelier, vue de face, en Organdi de coton
Robe de mariée Organdi vue de dos, devant un fond de papier écru
Détail de la robe Organdi : coupe et finitions en gros plan

On vous entendra arriver. L’organdi de coton froufroute à chaque pas, un bruit de papier de soie qu’on déplie, et il n’y a aucun moyen de l’en empêcher. Nous l’aimons pour ça, et parce qu’il s’agit d’un coton très fin apprêté pour rester raide : il tient seul et transforme un patron tout bête en petite robe à volume, sans jupon ni armature.

Elle s’arrête aux genoux, pour la mairie, un mardi à 11 h, avec un déjeuner ensuite. Certaines l’achètent aussi en deuxième robe, pour le lendemain de la fête. Elle est doublée d’elle-même et toutes les coutures sont anglaises, faute de quoi on verrait tout par transparence. C’est le plus gros du travail, et son prix reste le plus bas de nos robes.

Deux choses à savoir. Elle est blanche, vraiment blanche, un blanc de chemise de communion. Les peaux très claires y paraissent parfois grises : essayez-la près de la fenêtre, loin de nos lampes. Ensuite, l’organdi retient les plis comme une feuille de papier. Soulevez la jupe avant de vous asseoir, et transportez-la sur cintre, vitres fermées. Elle élargit les hanches, ce qui n’est un défaut que si vous le décidez.

À porter avec

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