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Robe de mariée Droit-fil portée en atelier, vue de face, en Crêpe de laine fine
Robe de mariée Droit-fil vue de dos, devant un fond de papier écru
Détail de la robe Droit-fil : coupe et finitions en gros plan

Parlons des toilettes, puisque c’est la première question de tout le monde. La combinaison se retire par le haut : il faut ouvrir le dos, sortir les bras, descendre l’ensemble. Comptez trois minutes et une amie pour tenir les manches au-dessus du sol. Nous avons essayé une fermeture d’entrejambe sur une toile, une fois. Nous n’en reparlerons pas.

Le droit-fil, qui lui donne son nom, c’est le sens de la chaîne du tissu. Chaque jambe, très large, doit y être coupée avec une rigueur de règle : deux millimètres d’écart à la coupe, et au bout de 1,20 m de crêpe, la jambe vrille vers l’intérieur dès que vous marchez. Bien coupée, elle tombe comme un rideau lourd, et vous avancez à grandes enjambées, ce qu’aucune robe de la collection ne permet.

La mesure décisive est la hauteur de fourche, de la taille à l’entrejambe. Trop courte, ça cisaille. Trop longue, on dirait un pantalon prêté. Nous la prenons deux fois, et l’ourlet se fixe à 2 cm du sol, vos chaussures aux pieds, sans changement de talon après. Le crêpe de laine est fin, mais il reste de la laine : passé 28 °C, vous le saurez. Quant à votre grand-mère, elle aura des remarques.

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