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Cape Envers porté en atelier
Cape Envers posé sur la table de coupe, en gros plan

Une cape en organza se voit des deux côtés. Le vent la retourne, vous la rabattez sur une épaule, et à ce moment-là tout le monde regarde l’envers. D’où le nom, et d’où l’exigence : coutures anglaises partout, ourlet de 4 mm fait à la main, aucun fil qui dépasse. On passe plus de temps sur l’intérieur que sur le reste, pour une fois avec une bonne raison.

Elle ne réchauffe personne, autant le dire tout de suite. En novembre, vous aurez froid exactement comme sans. Elle couvre les épaules nues le temps d’une église, elle donne de l’ampleur à une robe très droite, et elle suit vos pas à un mètre derrière vous. Le lien unit le tout à la base du cou, noué devant : avec un seul point d’attache, elle tire un peu vers l’arrière quand vous marchez vite. À 150 g, ça reste supportable.

L’organza garde les marques, donc pas de sac à main sur l’épaule. Elle va sur Ganse, Bouillonné, Surjet, Galon, Droit-fil. Sur Smocks, ses plis se battraient avec les manches, et la mousseline perdrait.

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